Pourquoi les taxis Newyorkais sont-ils jaunes ?
Catégorie: Les photos préférées, Photos de rue
écrit par: Steuker
Vous trouverez ci-dessous une photo prise depuis l’un des symbole de New-York, le Brooklyn Bridge, de ce qui constitue à mon avis un autre des symboles majeurs de cette ville : le Taxi jaune !
Camera: Pentax K20D, Exposure: 0.1 sec (1/10), Aperture: f/22.0, Focal Length: 16 mm, ISO Speed: 280
1. Pourquoi les taxis Newyorkais sont-ils jaunes ?
Plus de 12 000 taxis sillonnent les rues de New York. Leur couleur jaune, devenue mondialement légendaire, est l’une des composantes de l’identité de la ville. L’origine de cette couleur remonte à 1915, année durant laquelle l’entrepreneur John D. Hertz fonde une société de gestion de parc de taxis, la Yellow Cab Company, qu’il implante dans les principales villes américaines, dont New York. John D. Hertz fait le choix du jaune pour ses taxis suite à la lecture d’une étude de l’Université de Chicago, avançant que cette couleur serait la plus visible de loin. Une loi votée en 1967 imposera à tous les medallions taxis, nom donné aux taxis agréés, une carrosserie de couleur jaune.
2. Une malédiction du Brooklyn Bridge ?
Le pont de Brooklyn (ou Brooklyn Bridge) à New York est l’un des plus anciens ponts suspendus des États-Unis. Il traverse l’East River pour relier l’île de Manhattan au quartier de Brooklyn.
Long de deux kilomètres, il a été ouvert à la circulation le 24 mai 1883, après 14 ans de travaux. Pendant cette seule journée 1 800 véhicules et 150 300 personnes l’ont emprunté. Mais, avant d’en arriver là, le pont a coûté 18 millions de dollars de l’époque et on estime que 27 personnes ont trouvé la mort pendant les travaux (principalement des accidents de décompression). Son architecte, John Augustus Roebling est mort des suites d’un accident sur le chantier, quelques jours seulement après le début des travaux. C’est son fils, Washington Augustus Roebling, aidé de sa femme Emily, qui mènera le projet à son terme.
Une semaine après son ouverture, le 30 mai, une rumeur prétendant que le pont allait s’effondrer provoqua une panique qui fit 12 victimes.
3. Comment fait on une photo dont une partie est nette et une partie est floue quand un sujet est en mouvement ?
Certains auront déjà rigolé à la lecture de la question tant le principe est extrêmement simple pour peu que l’on ait des notions élémentaires de photographie… mais, et j’en suis très satisfait, ce blog n’est pas lu que par des photographes !
Il s’agit simplement ici de jouer sur la vitesse de l’appareil (le temps d’ouverture) : plus la vitesse est lente, plus les parties mobiles de la photo seront floues.
Les parties immobiles, quant à elles, restent nettes tant que l’on ne bouge pas l’appareil. Pour ce faire, un pied est souvent nécessaire. Ici je me suis simplement appuyé sur un rebord du pont.
Ensuite, il suffit de jouer sur les autres paramètres pour obtenir l’exposition (sensibilité et ouverture) et la profondeur de champs souhaitées (ouverture et focale).




























31 octobre, 2009 à 23:50
A force de pourrir mon twitter avec tes posts je finis par venir voir… et je ne suis pas déçu, sympas les tofs !
11 novembre, 2009 à 0:19
Merci… et désolé pour ton twitter
11 novembre, 2009 à 11:42
D’ailleurs pour ceux qui veulent suivre les mises à jour de ce blog via twitter, il suffit d’ajouter « Steuker » dans ses following.